Prélèvement des prélèvements pour les IST bactériennes
La plupart des infections à la chlamydia et à la gonorrhée en Ontario sont ignorées lors des dépistages de santé sexuelle à cause d’erreurs de prélusion. Il y a deux principaux coupables : les professionnels de la santé qui n’incitent pas les patients à faire des préluves rectales et pharyngées, et les erreurs lors de la collecte de leurs propres échantillons. Comme nous le savons, les infections bactériennes peuvent être localisées, ce qui peut entraîner des infections buccales et rectales non détectées si seulement un échantillon d’urine est prélevé.
Toute personne ayant des relations orales ou anales devrait prélever des échantillons de prélèvement dans le cadre de ses tests de routine pour les ITS, bien qu’il soit important de noter que tous les patients ne sont pas à l’aise de discuter des détails du sexe qu’ils ont avec leurs professionnels de la santé. Il vaut la peine d’être proactif avec vos clients pour leur demander quels types de relations sexuelles ils ont et d’être clair que cela a des implications sur les types de tests qu’ils devraient faire. Leur demander s’ils ont déjà été top (partenaire pénétratif) ou bottom (partenaire réceptif) peut être une façon simple de leur faire savoir qu’ils peuvent être ouverts avec toi sur les types de relations sexuelles qu’ils ont.
Un nombre croissant de cliniciens demandent aux patients de recueillir eux-mêmes leurs échantillons de prélèvement, ce qui crée une marge d’erreur. Fournir des instructions claires à tous les nouveaux clients peut être utile, même s’ils disent avoir déjà fait leurs propres prélèvements. Il vaut mieux leur rappeler une bonne pratique que de faire revenir les échantillons non traités du laboratoire.
Changements dans les kits d’écouvillonnage
Il est important de noter que certains kits de test par prélèvement en Ontario ont changé. Ces trousses contiennent deux écouvillons dans chaque emballage : un écouvillon flocé et un écouvillon tissé. Les écouvillons floqués sont efficaces pour la collecte d’échantillons cervicaux, tandis que les laboratoires en Ontario ne traitent que les échantillons pharyngés et rectaux prélevés sur un écouvillon tissé. Si vos kits ont les deux écouvillons, dites à votre client de jeter le timbre flocé lorsqu’il ouvre le kit pour éviter les erreurs.
À titre de rappel, les écouvillons pharyngés doivent éviter de toucher les dents, les joues et la langue — étant recouverts uniquement de salive provenant du fond de la gorge. Et les écouvillons rectaux ne doivent être insérés qu’à un maximum d’un pouce dans le rectum pour recueillir l’échantillon de mucus.
Une nouvelle ressource pour les membres de la communauté
Afin d’aider les membres de la communauté à comprendre les spécificités de l’auto-prévention, le GMSH a collaboré avec l’éducateur en santé sexuelle Bobby Box pour produire une vidéo pédagogique (ci-dessous) ainsi qu’une explication détaillée du processus de prélèvement publiée à TheSexYouWant.ca/Swabbing. Cette vidéo et cette ressource écrite peuvent aussi être partagées avec vos clients au besoin.
Ressources connexes à consulter
Où obtenir un vaccin MPOX près de chez vous
13 facteurs affectant la santé mentale de votre patient gai, et ce que vous pouvez faire pour aider.
Tous vos patients ont des considérations uniques, basées sur l’identité, pertinentes pour leurs soins et leur santé mentale. Comprendre ces enjeux peut aider les cliniciens…
« L’une de ces choses n’est pas comme l’autre : explorer les besoins de prévention du VIH chez les jeunes adultes noirs amoureux du même sexe »
Préface Le rapport « L’une de ces choses n’est pas comme l’autre : explorer les besoins de prévention du VIH des jeunes adultes noirs amoureux…
Vous avez des questions ? Nous sommes là pour vous aider !
Outils supplémentaires